Le premier tient à l’adresse c’est celui que l’on éprouve à bien positionner sa raquette dans Pong, à voir le rythme s’accélérer encore et encore. Le plaisir de développer sa virtuosité et de répondre au challenge physique de la vitesse de tenir le rythme avec la machine. (Space Invader, Pac-man…)
Le second perpétue la tradition ludique des jeux de réflexion comme les échecs. Il s’agit de mobiliser ses capacités intellectuelles autour d’un objectif précis.( Jeux d’echecs..)
Le troisième est celui de l’émotion. On pénètre un univers créé par auteur, on se laisse porter par un scénario linéaire ou ramifié. Il croit avec la qualité du scénario il est assez similaire à celui que l’on éprouve à la lecture ou à visionner un film. (Zork)
Le quatrième tient à l’expérimentation et à la maîtrise progressive d’un système. C’est un plaisir qui s’apparenterait hors des frontières du monde vidéo ludique à celui d’une petite fille jouant avec sa maison de poupée elle essaye elle manipule elle range ou à celui d’un petit garçon avec son train électrique. On subi puis progressivement on se met à la place de Dieux pour se laisser hypnotiser pas se création. N’est-ce pas étrange ce plaisir dans Sim City à régir une ville qui fonctionne comme une fourmilière. On peut me rétorquer que souvent il y des objectifs précis et qu’il s’agit de stratégie mais le joueur s’y trompe rarement il sait que son plaisir n’est pas là…On peut aussi objecter que le rêve l’absorption l’identification n’en font qu’un dérivé du précédent, se serait ignorer le scénario et la dimension artistique qui caractérisent le premier (Populous, Sim City)
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